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J'ai décidé très vite de vous écrire
pour vous faire part de mon histoire, non pas pour me lamenter sur
mon triste sort (chose que je fais très bien toute seule
!) mais pour mettre en garde les femmes qui comme moi sont les éternelles
maîtresses d'un homme qui leur promet la vie commune et qui
en définitive ne quitte pas leur épouse.
J'ai cinquante-six ans. J'ai vécu la seule histoire d'amour
qui vaille la peine d'être vécue avec un homme marié.
Une liaison idyllique dans mes moments d'aveuglement, et douloureuse
quand un brin de lucidité venait me rappeler que j'étais
la seconde "épouse". Une liaison de dix-sept ans
rythmée par des instants furtifs d'amour intense, des soirées
de fête solitaires, des attentes ou des rendez-vous repoussés.
Plus je me suis enlisée dans ce temps qui passe et qui fait
peur car il dit que l'on se trompe de vie, plus j'ai souffert et
cultivé l'espoir d'un miracle. J'ai osé insisté
pour qu'il change de vie et subitement la première épouse
était fatiguée, fragilisée. J'ai osé
le menacer d'une rupture et c'est la dépression nerveuse
ou la santé qui accablait ma rivale. Et puis, il y avait
les enfants qu'il ne fallait pas perturber.
Les années se sont écoulées. Pouvoir reculer
ou sortir de cette attente paraissait impossible. Admettre un tel
gâchis, c'est une blessure d'amour-propre que je n'ai pas
su assumer. Je me suis enferrée.
Tout était fait pour que l'espoir survive. Pour son travail
à l'étranger, j'ai pris des congés sabbatiques
et j'ai mené grand train. L'argent file vite sous les tropiques.
Ces voyages représentaient l'aboutissement du romantisme.
Je devenais la première épouse. J'étais heureuse
et ne songeais plus aux frustrations que les maîtresses connaissent
bien. Les retours en métropole étaient désastreux
et toute la charge émotionnelle enrichissante que j'avais
emmagasinée s'étiolait en quelques jours...
Les enfants sont sortis du nid. La retraite est enfin venue pour
lui. Nous avions fait le projet de nous installer dans le sud de
la France. Je m'étais renseignée auprès des
agences immobilières et auprès de ma banque. Avec
ses revenus et les miens nous pouvions vivre décemment sous
le soleil du Gard.
Un mardi matin, nous avons fait l'amour. Je me sentais en joie,
l'heure du départ était proche. Le mercredi soir,
il m'a téléphoné pour m'annoncer qu'il partait
avec sa femme dans le midi. Il a eu la gentillesse de me remercier
pour mes recherches immobilières ! Ils allaient signer dès
leur arrivée pour une maison sur les hauteurs de Nice. Hébétée,
j'ai demandé ce qu'il advenait de nous... Il m'a répondu
qu'il était préférable de ne plus nous voir...
J'ai entendu les sonorités d'un téléphone raccroché
et puis c'est tout.
Il me manque des années pour toucher ma retraite à
taux plein, je ne suis pas mère, je n'ai pas d'ami, ma vie
de femme est derrière moi et je n'ai qu'à me taire
à jamais parce que mon aveuglement est le seul coupable d'avoir
accepté l'inacceptable.
Je suis abattue, vidée et je ressens un terrible chagrin
d'avoir loupé ma vie.
Je pense à toutes celles qui attendent des années
durant que la première épouse soit moins dépressive
ou suicidaire et que les enfants soient majeurs. N'attendez pas,
surtout n'attendez pas ! Vous souffrirez de prendre cette décision,
vous aurez l'impression de vous arracher le cœur mais sachez
que d'attendre pour rien, c'est une désolation dont on ne
se console jamais.
Anne
Je suis la maîtresse d'un homme exceptionnel
(à mes yeux), un soir sur dix en moyenne depuis 1an et demi,
le reste du temps je suis seule. Seule pour les fêtes, pour
les week-ends, pour mon anniversaire car La Femme légitime
a décidé de sortir comme par hasard ce soir là,
alors qu'elle fait la gueule depuis 10 jours. Je l'aime et lui,
il a beaucoup d'affection, je lui suis très chère,
car le mot "je t'aime" n'est pas pour moi, malheureusement.
Il y a un décalage entre la femme que j'aimerai être
pour lui et la maîtresse que je suis pour lui. "Je ne
lis pas dans une boule de cristal, je ne connais pas l'avenir, si
je t'avais rencontré avant d'avoir pris des engagements j'aurai
voulu faire un bout de chemin avec toi..." c'est un exemple
de phrase qu'un homme dit à sa maîtresse...
Si j'avais la chance de l'avoir rien que pour moi, je serais la
plus heureuse des femmes au monde, car dans ses bras je suis heureuse,
le seul problème c'est que je ne suis pas la seule dans ses
bras...
J'ai 28 ans, j'ai été la maîtresse
d'un homme marié.
C'est lui qui a décidé d'arrêter tout en voulant
que l'on reste toujours autant amis et que rien ne change entre
nous... Chose que lui gère très bien, moi beaucoup
moins bien étant donné que je crois que je l'aime
et encore moins bien puisqu'on travaille ensemble.
Mais cette dite "amitié' est impossible, je n'arrive
pas à faire comme s'il n'y avait rien eu, lui rentre chez
lui, avec sa famille donc forcément il ne ressent pas le
manque, tandis que moi je rentre chez moi et je suis seule, à
me haïr d'avoir fait ce que j'ai fait.
Je ne supporte plus cette relation, c'est trop dur, et ça
me fait encore plus mal du fait que lui va bien et que j'ai l'impression
de ne plus exister.
Alors voilà j'ai décidé, pour une fois c'est
moi qui ai agit et choisi de couper les ponts, car qu'il soit dans
ma vie ou pas il me rend malheureuse.
Ce qui est plus dur c'est le fait de le voir tous les jours et de
ressentir le manque de notre complicité.
Même s'il est trop tard pour me lamenter, il n'y a pas un
seul jour où je me deteste d'être rentrée là
dedans... c'est facile d'y rentrer mais en sortir c'est un enfer...
Ce n'est pas de l'amitié qu'il vous propose,
c'est une fin d'histoire diplomatique qui lui permet de vivre tranquillement
une rupture encombrante. Des fois que vous auriez des envies de
ruades contestataires ! Les homme mariés craignent les maîtresses
rebelles, celles qui osent demander des comptes.
Vous êtes "autorisée" à
passer vos nerfs sur lui : son "amitié" ne vaut
pas tripette. Cela ne changera rien dans les faits mais, psychologiquement,
vous apprendrez à lui donner une dimension minimale, juste
ce qu'il est : un homme marié qui s'est offert une petite
gâterie.
Pour le reste, vous pourriez passer votre colère
sur un autre homme, de préférence célibataire !...
Soyez épouvantable ! Les femmes épouvantables sont
très sexy.
Vous auriez pu être une maîtresse éternelle,
esclave de son bon maître. En vous quittant, il vous rend
service, ne l'oubliez pas.
hOHo
J'ai trouvé par hasard votre site sur le Net.
J'ai lu avec attention les témoignages de femmes qui sont
ou ont été maîtresses d'hommes mariés.
Je suis célibataire et je fréquente ce style d'homme
justement parce que je sais qu'il n'empiêtera pas sur mon
territoire et que la relation restera ce qu'elle est : agréable,
sensuelle, sexuelle et c'est tout !
Il est vrai que je ne comprends pas comment une femme peut rester
en attente "derrière un téléphone"
qu'un homme arrive à caser dans son planning, quelques heures,
voire une nuit ou quelques jours (pour ceux qui peuvent voyager)
et qu'elle n'est pas conscience qu'elle ne représente rien
ou si peu dans la vie de cet homme qu'elle idôlatre ?
Mesdames de grâce, prenez ces hommes pour ce qu'ils sont :
des hommes qui sont en quête de plaisir et même s'ils
éprouvent quelque tendresse à votre égard cela
ne sera toujours que mercenaire parce qu'interessé et dites
vous bien que même si vous êtes "la maîtresse
depuis 6 mois, un an, 5, ans....votre adoré se pâme
dans d'autres bras à chaque fois qu'il en a l'occasion
et reviendra vers vous parce que c'est facile et que le couvert
est toujours mis !
Non, je ne suis pas méchante dans mes propos mais réaliste.
Il suffit d'écouter, de regarder.
Les hommes mariés oui pour assouvir tous les phantasmes qui
vous passent par la tête et
sexuellement c'est super parce qu'ils sont partants pour toutes
les folies, les hommes mariés pour un "plan love",
non !
Mesdames, voyons ! Pourquoi quitteraient-ils une position où
ils ont tout : le foyer, une épouse qui les aime et qu'ils
aiment à leur façon (mais oui !) une maison, des acquis
en commun, la famille etc..... Dans ces conditions là, ils
ne changeraient pas de vie....Ils ne feraient que changer d'adresse
et tout recommencerait.......
Ninon
Vous avez la chance d'être distanciée
et de ne vous faire aucune illusion. Dans certaines périodes
de vie, on laisse ses portes et ses fenêtres ouvertes tant
on se sent seul(e). Un sourire se présente et c'est l'amour
immédiat, ou plus exactement le besoin d'être aimé(e)
qui étourdit. Vient le temps de la raison ou des questionnements,
il est trop tard, il est marié et secrètement souhaite
le rester. Il arrange les vérités pour que la liaison
dure. Demi vérités, demi mensonges, il s'y noie lui-même
et vit dans un flou sentimental que la maîtresse amoureuse
ressent dans ses tripes et qu'elle assimile à une expression
de l'amour et surtout assimile ce trouble à l'espoir que
cet homme pointillé se transforme en mari continu. La confusion
de l'un fait le désarroi de l'autre. Ces rencontres sont
des amours de personnes solitaires et mal aimées, du moins
le ressentent-elles ainsi... Ces amours ressemblent aussi à
celles de la vie des célibataires : quelques instants de
bonheur et des heures d'incertitude...
hOHo
J'ai été partenaire d'hommes mariés.
Je n'ai jamais voulu me mettre sous dépendance de leur petit
pouvoir dominateur. Mes conditions ont toujours été
claires: rdv sous 48 heures max, pas de contacts sf pour le RDV,
rencontre d'1h30 /2 h, préservatif, liberté totale
pour moi d'avoir d'autres partenaires. En général,
ça les calme. Beaucoup trop de femmes acceptent d'être
à la disposition de ces types qui ne veulent qu'une chose....
Pour ça, ils font très bien l'affaire.
J'ai lu avec intérêt tous ces témoignages
et je tiens à apporter le mien comme homme marié.
J'ai rencontré une femme divorcée (par hasard, rencontre
non voulue), seule avec qui notre relation s'est vécue comme
un vrai coup de foudre. Nous n'avions ni l'un ni l'autre connu de
tels moments de bien être et de bonheur jusqu'à faire
abstraction de la réalité : je suis marié (elle
le savait) et elle était seule . Quelques rencontres, beaucoup
de SMS de téléphone et au fur et à mesure les
petits problèmes de la vie courante sont apparus, du style:
quand est ce que l'on se voit ?, pourquoi tu m'appelles pas, et
ta femme que fait-elle etc... A un moment donné nous nous
sommes rendus compte que nous allions dans le mur; elle parce que
sa vie de femme libre était perturbée par ma présence,
moi parce que même en ayant des problèmes dans mon
couple je n'avais pas envisagé de séparation immédiate.Conclusion
fin de notre relation sans aucun espoir de rester ami (vu son caractère).
Donc Messieurs si vous êtes mariés et que vous avez
une relation avec une femme libre il vaut mieux réfléchir
à 2 fois avant de s'engager car femme libre veut dire quelle
peut tout aussi bien vous plaquer du jour au lendemain, en demander
toujours plus et vous ne pourrez jamais tout lui promettre. De plus
même si la relation avec votre épouse n'est pas au
top, vous risquez de perdre et la maîtresse et l'épouse.
Il faut également savoir que si une femme est divorcée
c'est qu'a un moment donné son mariage s'est mal passé
et quelle risque d'arrêter une liaison rapidement.
Mesdames si vous rencontrez un homme marié et si vous en
avez le caractère vous pouvez accepter d'être la 2
ème femme mais je ne pense pas que cela puisse durer longtemps
car à un moment donné vous voudrez être la première
et là cela ne sera pas possible. Maintenant chacun fait comme
il l'entend, mais il vaut mieux que les 2 personnes soient libres.
Et attention au coup de foudre qui masque la dure réalité
de la vie, tant pis si l'on a du chagrin mais il vaut mieux arrêter
une relation au début que de se mentir et ne pas pouvoir
tenir des promesses futures. Et surtout n'oubliez pas qu'une relation
se bâtit sur du long terme et non pas sur quelques heures
passées ensemble.
Michel
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